How to : garder le moral

giphy

Rire et sourire ne sont pas des choses aisées ces derniers temps. Et pourtant, la vie continue, le monde tourne et le soleil se couche et se lève sans s’arrêter. Pour sortir de ce cercle de l’angoisse, je me suis constitué une petite liste de choses réconfortantes. J’espère qu’elle vous sera aussi utile qu’à moi. Et surtout, n’hésitez pas à partager votre liste en commentaires.

Little Miss Sunshine

Olive

Ce film est comme un doudou. Quand rien ne va plus, que le moral stagne dans le fond des chaussettes, il est le premier que je veux voir, au chaud sous ma couette. Tu ris, tu pleures, tu râles. A la fin, soulagée et heureuse, la vie te semble plus douce, moins insurmontable. Si vous aimez les comédies, les familles hétéroclites, Steve Carrell et les road trips, ce film est fait pour vous.

Big Hero 6

Baymax

Le pouvoir de ce film tient en un mot : Baymax. Aussi chou, que drôle. Quand je serai milliardaire, mon premier budget sera alloué à la création d’un vrai Baymax, et le monde ne sera que meilleur.

Queen

On ne les présente plus vraiment, ils accompagnent des milliards de moments à travers le monde. On les écoute avant une compétition, après une compétition, en soirée, le matin, pendant les courses. Mais aujourd’hui, leur énergie semble avoir plus de pouvoir. Parce qu’elle nous aide à nous relever, à sourire un peu, à pleurer, puis à sécher nos larmes.

Unbreakable Kimmy Schmidt

Kimmy princess

Cette série, ça faisait bien longtemps que tout le monde en parlait, mais je n’avais pas encore cédé à l’appel du sourire de Kimmy. Et puis, au hasard de mes pérégrinations sur Netflix, j’ai lancé le premier épisode, puis le second, et je ne me suis jamais arrêtée. Cette série est si pleine de couleurs, d’humour, de bonne énergie. La regarder, c’est comme s’assoir sur un banc et prendre le soleil. Vous verrez, vous en aurez les joues toutes roses.

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Le film du mois : DEATHGASM

deathgasm love ice cream

Deathgasm est un produit 100% néo-zélandais réalisé par Jason Lei Howden, qui a travaillé sur de (très) nombreux films, et qui passe pour la troisième fois derrière la caméra.

Le scénario est simple (certains diraient « déjà vu han ») : de jeunes métalleux mettent le bazar dans leur quartier en réveillant par erreur les forces du mal, et doivent donc se battre pour remettre tout ça en ordre. Cependant, et malgré ses relents de cuir mouillé et de sueur, je l’ai trouvé frais. Frais et drôle, et je suis donc tombée raide fan.


Mais pourquoi ?


Tout d’abord, l’action se passe en Nouvelle-Zélande, mais pas la Nouvelle-Zélande sauvage qui a servi de décor à la plupart des films de Jackson. Tout le film se déroule dans la ville d’Auckland et, plus particulièrement, dans sa banlieue. Cette banlieue ne déroge pas à la règle (un peu vide, un peu ennuyeuse, un peu figée), mais ses habitants ont un accent néo-zélandais chantant, et ça suffit à nous faire voyager.

deathgasm brodie zakk

Ensuite, le héros, Brodie, lycéen, métalleux et sans réelle famille, aurait tout eu du personnage adolescent paumé et sans repère. Or, il est bien plus fort et complexe. La vie ne lui fait certes pas de cadeaux (les portes de l’Enfer vont tout de même s’ouvrir dans son quartier), mais il est doux, drôle, et surtout passionné par le métal. Il ne serait rien sans son meilleur ami, Zakk, à la fois antagoniste et complément, mais surtout tout aussi fan de métal, et Medina, son premier amour tout aussi angélique que badass.

deathgasm clip metal

L’autre personnage du film est le métal, celui-ci étant présent partout et servant à faire avancer l’histoire.  En effet, la musique et ses fans y sont évoqués avec beaucoup de tendresse et de justesse. Peut-être que de réels fans de métal n’y trouveraient pas leur compte, mais n’étant pas particulièrement calée dans ce domaine-là, ça m’a donné envie d’aller voir plus loin. Et quelque part, j’ai un peu l’impression de me reconnaître dans les personnages grâce à ça. Deathgasm-movieEt enfin, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout, l’humour. Quelque fois graveleux, parfois épique, souvent génial, ce film en est bourré.  Je n’en révèle rien ici, celui-ci étant plus savoureux si l’on en sait rien. Soyez prévenus cependant, pour l’apprécier, il ne faut pas être gêné par la vue du sang et des boyaux.


En espérant que ces quelques lignes vous auront convaincu,

on se retrouve du côté métal de la force.


How to : stop sleeping at night

Junji Ito Sleep

Halloween arrive, et avec, son bagage de légendes urbaines, de croyances et de citrouilles vides. J’ai toujours aimé les histoires qui font peur (et ça fera probablement l’objet d’un autre article), l’automne et les déguisements. Halloween est donc un peu mon Noël à moi. Cette année, j’ai décidé de bien le préparer : marathon de films, petites citrouilles, et surtout, les-témoignagnes-qui-font-peur.


Pour ça, j’ai été grandement aidé par plusieurs choses.


Ce passage de la dernière Nuit Originale qui nous replonge dans les veillées que l’on pouvait faire enfants, celles qui étaient si propices à se raconter des histoires terrifiantes. Je l’ai écouté sur Oxford Street, en pleine heure de pointe. Eh bien, je ne faisais quand même pas la maline (et la nuit d’après non plus).
Cet article de Madmoizelle, et plus précisément, ce topic Reddit (dont vous trouverez un petit extrait ci-dessous) qui va probablement m’empêcher de dormir cette nuit (je suis à deux doigts de mettre du sel devant ma porte). Esprit cartésien ou pas, nous avons tous expérimenté des choses « chelous » voire réellement étranges (ah, les terreurs nocturnes). En temps normal, la question ne se pose même pas, mais après avoir lu tant de témoignages, on se dit qu’il y a FORCEMENT un peu de vrai. Du coup, tu laisses la lumière allumée, tu gardes une lampe de poche sous ton oreiller et tu te caches sous la couette.

Reddit Buster cat dead scary

Afin de peaufiner cette petite salade trouille, j’ai également vu (ou revu) quelques films. Il y en a beaucoup trop pour être listés ici, surtout qu’ils n’en valent pas tous la peine, j’en ai donc choisi trois.

It Follows grandma

It Follows a été la petite surprise de cette année. Il y avait bien longtemps qu’un film dit d’horreur n’avait pas fait aussi peur. Personnellement, je me suis sentie mal à l’aise tout au long du film. Et encore aujourd’hui, j’ai des moments de légère panique dans la rue. Le mieux est de le regarder sans rien en savoir. Avis aux plus sensibles : ne le regardez pas seul(e)(s).
Babadook Let me in
The Babadook a un peu moins fait parler de lui, mais il est très angoissant et beau à sa manière. Les deux personnages principaux sont joués à la perfection. A mes yeux, c’est l’illustration parfaite de mes peurs d’enfant, et de mes peurs d’adulte. Les voir réunies en un seul film a été une véritable catharsis. Amateur de films qui font peur ou non, ce film est à voir.

Final Destination 3 Devil

Final Destination 3 est de loin l’un de mes films chouchous (à l’instar de la saga, mais on en reparlera). Cet amour incompris a pourtant des raisons d’être. J’adore son actrice principale (Mary Elizabeth Winstead chérie), le thème (un parc d’attractions, kitsch et sublime à la fois), les morts, les personnages, etc. Je pense en faire une dissertation un de ces jours. Mon culte fait que je le regarde souvent (oui, ‘souvent’) seule, mais ce film étant le plus ‘drôle’ des trois, il est à regarder avec des amis et du pop corn.


J’espère que ces quelques pistes vous aideront à bien appréhender vos prochaines nuits (c’est-à-dire en ne dormant pas). Et comme dans la vie, c’est toujours un peu Halloween, un prochaine article est prévu sur le sujet (et même peut-être un troisième).
Bon courage !

Happy Beginner

Brian Slade Feathers

Velvet Goldmine, réalisé par Todd Haynes

J’ai toujours voulu écrire, mais rien de grand ou d’inoubliable. Juste des petites notes, qui peuvent aider ou faire sourire les autres. Mais à chaque fois que je m’y suis essayée, je ne supportais pas mes textes, je les trouvais bien trop puérils pour être lus et appréciés. Maintenant que j’ai 23 ans et que j’ai quitté la France pour au moins un an, je me sens prête à réessayer.

Donc voici mon nouveau blog, tout neuf, rutilant, et tout blanc. Il s’appelle Koquigrinal, d’après l’un des surnoms que me donnait mon père quand j’étais enfant. Mon père a toujours eu la fibre créative quand on en vient aux surnoms.

J’essaierai d’y parler de choses qui comptent pour moi, de ma vie ici, à Londres, mais surtout d’y apprendre beaucoup.